Chaque matin, cinq ou six onglets ouverts. Le Monde, Reuters, le Financial Times, la BBC. Au bout de 45 minutes, beaucoup de lecture et très peu de choses retenues.
Le problème c'est pas qu'il y a trop d'info. Le problème c'est que la plupart de ce qu'on lit chaque jour n'a aucune importance : le même fait repris par dix rédactions, des éditorialistes qui commentent tout, du clickbait, de la promo à peine déguisée.
Le constat
Sur tout ce qui sort chaque jour des sources qu'on surveille, une poignée d'événements ont un vrai impact. Le reste c'est du remplissage.
Le problème c'est qu'un humain ne peut pas faire le tri efficacement. On lit les titres, on se fait attraper par les plus accrocheurs (qui sont rarement les plus importants), et on finit par passer à côté de ce qui compte. Les algorithmes des réseaux sociaux n'arrangent rien : ce qui remonte c'est ce qui énerve, pas ce qui informe.
L'idée
Fréquence fait l'inverse. La sélection est automatique, impartiale. Chaque article reçoit un score d'impact de 1 à 10, calculé sur des critères objectifs. Ce qui remonte c'est ce qui a un vrai impact sur le monde, pas ce qui fait le plus de bruit.
On ne décide pas de ce qui est important. On le mesure.
Ce que Fréquence n'est pas
Fréquence ne produit pas de contenu. On ne commente pas, on ne donne pas d'avis, on ne prend pas parti. Les résumés sont factuels. L'interprétation, c'est le travail de celui qui lit.
C'est un projet indépendant, sans sponsors, sans ligne éditoriale dictée par des intérêts commerciaux.
La suite
Le scoring s'affine en continu. Les sources sont ajustées, la couverture s'élargit. Si tu veux suivre l'actu sans le bruit, rejoins le canal Telegram.